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Plan cul avec une Beurette



Deux semaines que j'attendais ce plan sexe avec impatience. Chaque soir je m'étais caressée le bouton frénétiquement en espérant tomber sur un bon coup. Après deux mois entiers sans un moment sexe je commençais à devenir dingue. Mes copines m’appelaient la Beurette en manque !

Thierry n'était ni beau ni moche, ni jeune ni vieux, souriant dans sa barbe brune, les yeux noisette, petit de taille et trapu. Nous prenions notre pause à la même heure sans le savoir et l'on s'était croisés plusieurs fois devant le distributeur à cafés de l'hôpital. On plaisantait souvent et malgré notre différence d'âge je me sentais à l'aise avec lui. Je savais que je lui plaisais de la manière dont il me regardait, lorgnant mes seins ou mes fesses dès qu'il le pouvait. Il rigolait souvent tout en me draguant.

C'est comme ça que je me suis rendu compte que j'avais "mon plan sexe" là sous les yeux. Pour satisfaire mon appétit sexuel, en général je m'arrange pour trouver des rencontres sans lendemain. Mais avec Thierry inutile de chercher, j'avais une belle opportunité. Il m'avait confié : "Samira j'aimerais bien visiter le Maroc (je m'appelle Samira, j'ai 26 ans et suis d'origine Marocaine), les femmes de ton pays sont tellement belles, j'aime tellement tes yeux de biche, ta peau caramel, et tes longs cheveux hum ils doivent sentir bon". Moi qui subissais parfois des remarques désagréables ou méchantes en rapport avec mes origines, j'appréciais ses compliments qui me faisaient chaud au ventre.

Je savais qu'il était mûr alors je lui ai donné mon numéro et pendant une semaine nous avons échangé par sms, c'est comme ça que j'ai appris que son épouse partait quelques jours avec leurs enfants pour les vacances scolaires (le weekend suivant), et qu'ils ne partageaient plus grand chose sexuellement ensemble. Il m'a même avoué que son fantasme était d’avoir un plan cul avec une Beurette bien coquine. Chaque jour nos sms devenaient plus brûlants et ça sentait le sexe hard. Des sms qui me faisaient mouiller grave comme celui-ci qui m'a marqué : "Samira je veux qu'avec moi tu te lâches complètement, fais ressortir la beurette salope qui est en toi". Dans un sms, je lui avais avoué que je prenais beaucoup de plaisir pendant la sodomie et j'avais réussi à le rendre fou. Sa petite famille est partie vendredi, le samedi je lui ai envoyé un message très direct :

« Alors prêt pour notre plan cul, on baise ce soir ? ». La réponse suivit de l'adresse arriva de suite derrière. A la tombée de la nuit, vêtue d'une robe moulante couleur cassis, string dentelle et balconnet de soie, je sonnais à sa porte, un peu intimidée. Il m'ouvrit le sourire aux lèvres, vêtu d'un simple peignoir. Mon cœur se mit à battre en pensant qu'il était à poil en dessous. Je n’eus pas vraiment le temps de découvrir son appartement car une fois la porte d'entrée refermée sur nous, il me pousse contre le mur du couloir en écrasant sa bouche ferme sur la mienne :

« Je peux t’appeler ma petite Beurette ? Ça m’excite comme un dingue ! ». Il sent bon et j'aime le contact de sa peau tout contre la mienne. Sa langue chaude s'enroule à la mienne et me fait mouiller direct.

J'avais rêvé de ce plan cul et enfin j'allais me faire démonter par un vrai mec. J'écarte son peignoir, il le retire et le jette au sol, très vite il fait glisser ma robe en me disant que ça va être ma fête, que je suis bonne dans ma robe de pétasse. Les mots qu'il emploie font monter le désir encore plus fort. Sa bouche est partout sur moi. Mes seins explosent à travers mon balconnet, mes aréoles dilatées et mes mamelons durs sont visibles à travers le tissu. Il les saisit pour les faire passer par-dessus et comme un glouton il se met à les dévorer. Sa bouche aspire très fort mes tétons pendant que mes mains cherchent sa peau nue. Il me soulève de terre tout en me reprenant la bouche, me roule une grosse pelle langoureuse avant de longer le couloir qui nous amène jusqu'au salon. Le divan est déplié et il m'allonge dessus.

Il se tiens debout face à moi, nu avec son sexe qui pointe, ses couilles sont grosses mais épilées et cela me met l'eau en bouche direct. Son gros gland enflé se tend vers moi. Thierry aussi me dévore du regard et n’arrête pas de me traiter de Beurette, visiblement ce terme le fait grave bander. Je vais me décrire un peu, je suis petite, assez fine même si j'ai une poitrine ronde et charnue, mes fesses sont rebondies et bien fermes, j'ai le bassin un peu large avec une taille super fine. Mes cheveux sont ondulés et foncés, ils m'arrivent à la taille, ma peau est brune. "Samira tu es belle, approches-toi j'ai envie de te regarder pendant que tu me suces la bite". Ses mots résonnent encore à mes oreilles et mon bas ventre est brûlant tandis que j'écris la suite. J'enlève mon soutif et mon string et je m'approche à 4 pattes devant lui, il me caressa le visage et enfonça son majeur et son index dans ma bouche, je les suce naturellement puis il me demande de cracher dessus.

C'est comme ça que je commence à le sucer longuement, sensuellement, en prenant bien soin d'aspirer ses boules d'amour entre mes lèvres remplies de salive. Je me régale de sa bite épaisse que j'ai un peu de mal à prendre tout entière en bouche. Il m'installe sur le côté de façon à ce que je continue à le sucer pendant qu'il accède à mes seins et à mon minou. "Humm tu suces bien ma beurette cochonne, vas-y pompes-moi encore plus fort, avant de te baiser je veux que tu te régale de mon jus". "Dis le Samira que tu veux que je t'éjacule dans la bouche, que tu veux boire tout mon jus". Son regard est rempli de désir. Il ne me quitte pas des yeux pendant que mes lèvres pulpeuses aspirent son beau gland rose et brillant. A cet instant je me sens féline, ouverte de partout et j'ai envie d'être sa petite soumise beurette.

Je le regarde droit dans les yeux pendant que sa bite s'enfonce jusqu'au fond de ma gorge, je sens ses doigts qui jouent avec mon clitoris charnu et moite. Je ne peux m'empêcher de gémir, c'est trop bon. Ses doigts caressent mes lèvres avant d'entrer dans mon vagin dégoulinant de rosée transparente et chaude. "Hum ma petit beurette salope, tu mouilles comme une truie c'est bon ça, ta petite chatte épilée est magnifique et tes gros seins superbes". Puis il me baise la bouche d'abord doucement, ensuite il accélère la cadence plus vite jusqu'à ce que son sperme explose dans le fond de ma gorge. J'avale un peu mais il m'embrasse pour partager avec moi, cela redouble mon excitation.

C'est à mon tour d'être honorée, il lèche mes mollets, mes cuisses, embrasse mon ventre, pétrit mes seins, m'arrache des râles de bonheur quand il se met à les téter en tirant sur les mamelons qui ressortent bien. Mes aréoles sont brun foncé et mes tétons presque noirs. Il redescend sa langue pour gober mes lèvres de minou en crachant dessus et me lèche comme un fauve, aspirant mon bourgeon entre ses lèvres, me doigtant en même temps ce qui je l'admets me fait jouir trop vite.


Pendant que je reprends mes esprits sa langue est à présent entre mon sillon fessier, j'ondule de plaisir et gémit doucement quand son doigt pénètre ma rondelle.

"Hum ma chérie tu as envie que je t'encule, tu peux tout me demander tu sais ? Tu ne partiras pas d'ici tant que je ne t'aurais pas comblée totalement".

Lascive et pleine de désir je me présente en position levrette sous son nez. Il claque mes fesses en disant qu'il adore la façon dont elles rebondissent et je sens son gland forcer sans attendre l'entrée de mon anus. D'un coup de hanches il est en moi et commence alors un moment inoubliable car en plus de m'enculer il me tape les fesses de plus en plus fort. Mes petits cris aigus le rendent fou, il incline mon visage sur le côté pour m'embrasser, il est en sueur et sent la baise, mon corps devient mou et souple sous ses coups de queue qui pleuvent puis je l'entends gronder de plaisir quand son foutre vient remplir mon cul. Plus tard dans la nuit, il m'a baisé assise sur lui, j'ai beaucoup crié car pendant qu'il me soulevait en me tenant par la taille, et qu'il me faisait redescendre et remonter sur sa queue je me branlais le petit bouton simultanément. Double jouissance en live.


Avant de partir il me dit « Merci Samira pour avoir réalisé mon fantasme d’avoir un Plan cul avec une Beurette. » En rentrant chez moi je souris en pensant « Merci Thierry pour cette belle rencontre cul et pour avoir fait ressortir la Beurette salope qui sommeille en moi ».

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